Posted by gaspard
in Album photo on mars 20, 2012
« Le matin il y a ce laps de temps très court, quand l’aube approche, mais que le soleil n’a pas encore dépassé le toit des maisons, où je suis seul à profiter des rues désertes de la ville jaune endormie.
Je traverse Hoi An comme un fantôme, je longe la rivière, lisse, où le ciel s’admire.
Sans les motos, sans la musique des transistors, la ville n’a pas d’âge. j’avance à l’écart des siècles avec pour seule trace du temps, les écailles de peinture sur les murs fatigués.
Des maisons je ne vois que les volets clos, les portes fermées et, derrière, un secret, le mystère de ce qu’elles ne montrent pas. Alors je devine, les gestes du matin, la routine du réveil qui accompagne le jour. La lumière tarde à venir et à l’abris des portes de Hoi An se cachent des histoires ».
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